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유네스코의 "노예루트" 프로젝트와 아프리카 문화관광
Projet “La Route de l’esclave” de l’UNESCO et le tourisme culturel en Afrique

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Authors
손정훈
Issue Date
2007
Publisher
서울대학교 불어문화권연구소
Citation
불어문화권연구, Vol.17, pp. 46-73
Keywords
노예루트문화관광문화간 대화유네스코노예무역아프리카La Route de l'esclvetourismeculturelDialogue inter - culturelUNESCOesclavageAfrique
Abstract
En géenéeral, l’Afrique ne constitue pas une destination du tourisme culturel mais celle de l’escapade dans l’esprit des occidentaux : la nature sauvage, la mer et les peuples noirs robustes sont les ééents constitutifs du paysage touristique africaine.

Dans ce sens, le projet “La Route de l’esclave” de l’UNESCO semble nous fait entrevoir la possibilitéde la naissance du tourisme

culturel en Afrique.

Le projet “La Route de l’esclave” cherche àpromouvoir des activité sur le thèe de la traite nérièe et l’esclavage et veut aire connaîre diverses aspects de ce crime contre l’humanité éeloppé du 14e au 19e sièle. Le projet propose deux objectifs

principaux : faire connaîre universellement la question de la raite nérièe et de l’esclavage, ses causes profondes et les faites historiques par des travaux scientifiques mettre en lumièe ses conséuences et, notamment les interactions entre tous les peuples concerné.

Pour atteindre ces objectifs, le projet propose quatre programmes : programme de recherche, des activité culturelles et artistiques, de l’éucation et de tourisme du méoire. Ce dernier concerne principalement le sujet de cette éude : le tourisme

culturel.

Le caractéistique principal de ce projet réide donc dans le fait qu’il considèe la traite nérièe une forme du dialogue interculturel. Mêe si ce dialogue a ééforcéau peuple africain par les occidentaux, cette rencontre finit par beaucoup influencer àla

culture d’aujourd’hui et garde ses traces surtout dans la sociéé améicaine. Le projet vise ainsi àinstaurer les esclaves comme un êre humain qui a voulu régir activement au changement forcé de l’environnement : l’esclave noir n’est plus considéécomme un êre assujetti, victimisécomme tel que l’on lui a longtemps attri

bué.

Le tourisme culturel d’aujourd’hui ne se limite plus àdes activité classique ou éitaire. Le concept s’éargit vers des difféents ééents constituants une territoire : histoire, sociéé, peuple, etc.. Il n’est plus question de satisfaire une simple curiositéou l’exotisme. Il s’agit d’une forme d’éucation basé sur la decouverte individuelle d’une culture difféente. Le projet “La route de l’esclave” veut déeloppler son programme touristique dans ce contexte. Le tourisme culturel ainsi conç contribue àgarder et faire connaîre le méoire sur la traite nérièe.

Dans le cadre du projet “La route de l’esclave”, le tourisme culturel pourrait avoir deux bééices : le premier consiste àla possibilitéde la formation éentuelle d’une identitécommune aux Africains. Les faits historiques communs mis en lumièe par

le projet peut devenir un ééent autour duquel une identité africain commune pourrait se concréise. le deuxièe est que le tourisme culturel devient un lieu oùse côoye la conservation, l’éucation et le déeloppement.
ISSN
1975-3284
Language
Korean
URI
http://hdl.handle.net/10371/88864
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Appears in Collections:
College of Humanities (인문대학)Centre de recherches sur la francophonie (불어문화권연구소)불어문화권연구 (Revue d`Etudes Francophones)불어문화권연구 (Revue d`Etudes Francophones) Volume 17 (2007)
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