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디드로와 색채논쟁 : 『Salon de 1767』 에 나타난 Vien과 Doyen의 두 작품 비교
Diderot et la querelle du coloris

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Authors
김선형
Issue Date
2013
Publisher
서울대학교 불어문화권연구소
Citation
불어문화권연구, Vol.23, pp. 5-34
Keywords
querelle du colorislignecolorisharmonieunité색채논쟁색채조화통일성
Abstract
En 1767, le public avait pu découvrir les deux compositions, déposées pour l’Église Saint-Roch : de Vien et de Doyen. Les deux tableaux - qui ont le même format, sont placés côte à côte dans le Salon de 1767. Il était donc facile de les comparer. Selon Diderot, le tableau de Vien incarne la ligné c1assique, présentant <>. Pourtant cette toile concentrée sur la <>, ne possède pas un beau coloris ni un ton agréable. Mais la composition de Doyen qui a connu un grand succès au Salon. a été animée par une splendide gamme colorée. Le contraste de ces deux tableaux incite Diderot à examiner la ligne, le coloris, et 1’harmonie. Afin d’analyser ce contraste, Diderot emploie la ligne serpentine (ou ondulante) dans sa critique d’art. Cette linea serpentinata – le terme italien de la ligne serpentine que Diderot connaissait déjà ces définitions par l’「Analysis of Beauty」 de Hogarth, permet à l’auteur de retirer parmi la grande diversité des différents éléments visibles sur la toile de Vien. Pourtant le cas est différent dans le tableau de Doyen où se trouve plus de coloris. Pour décrire le tableau de Doyen, Diderot utilise plutôt les verbes du mouvement comme ‘descendre’ et ‘aller couvrir’, au líeu de suivre simplement la ligne invisible, parce que l’emploi de ces verbes maximalise ou dramatise les effets de la scène, en stimulant l’imagination des lecteurs. Donc, Vien a su donner naissance à une unité artistique clairement organisée avec la ligne serpentine, alors que Doyen appartient au coloris. Les différents styles de ces deux tableaux rappellent la ‘querelle du coloris’ du XVII siècle. En dévoilant encore cette querelle entre les poussinistes (ligne) et les rubénistes (coloris) dans son 「Salon de 1767」, Diderot ne traite pas seulement l’avantage du coloris comme les rubénistes ont vaincu les poussinistes, mais aussi d’une totalité créée par la ligne. Enfin, Diderot conclue que ni Vien ni Doyen ne possède l’originalité et la maîtrise picturale de maîtres comme Poussin et Rubens, mais il souhaite que Vien et Doyen suppléent leurs lacunes picturales.
1767년 프랑스 파리에서 개최된 미술전시회에서 관람객들의 이목을 집중시켰던 두 작품은 단연 조제프-마리 비앙 Joseph-Marie Vien(1716-1809)의 와 가브리엘-프랑수아 드와이앙 Gabriel François Doyen(1726-1806)의 이었다. 1750년 이후 완성된 파리의 생 로크 성당 Église Saint Roch을 위해 제작된 이 두 거대한 종교화는, 우선 규모 면에 있어서 관객들의 호기심과 찬탄의 대상이 되었으며, 배치 방법에 있어서도 살롱전(展)의 입구 가까이에 나란히 전시되어 있었기 때문에 누구나 두 그림을 비교하고 어떠한 작품이 더 뛰어난지에 대해 평가할 수 있는 기회를 가질 수 있었다. 관람객들과 미술비평가들은 이 두 그림에서 보이는 양식이나 구성, 표현방식의 차이에 대해 전시회 기간 내내 이야기 하였을 정도로 두 작품은 화제가 되었다.
ISSN
1975-3284
Language
Korean
URI
http://hdl.handle.net/10371/92185
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Appears in Collections:
College of Humanities (인문대학)Centre de recherches sur la francophonie (불어문화권연구소)불어문화권연구 (Revue d`Etudes Francophones)불어문화권연구 (Revue d`Etudes Francophones) Volume 23 (2013)
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