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불어형성기의 이중모음화와 단모음화 연구 : Diphtongaison et monophtongaison du latin au francais

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Authors

장재성

Issue Date
2000
Publisher
서울대학교 인문대학 인문학연구소
Citation
인문논총, Vol.44, pp. 151-176
Abstract
Dès le premier siècle le latin connaît le grand bouleversement vocalique (passage
d'une opposition de quantité à une opposotion de timbre), ce qui entraî ne
le changement du latin parlé dont le plus important est le phénomène de
diphtongaison.
La diphtongaison commence par la voyelle accentuée en syllabe ouverte. Et
puis elle s'étend jusqu'à la voyelle accentuée ou non accentuée suivie par la
consonne palatalisée.
Il se distingue donc 3 grands types de formation de diphtongues:
la diphtongue d'une voyelle accentuée, ce processus se différenciant luimême
en 2:
i) la diphtongaison spontanée, pour toute voyelle accentuée en syllabe libre
et pour toute voyelle d'un monosyllabique tonique.
ii) la diphtongaison conditionnée, limitée aux voyelles ouvertes accentuée
lorsqu'elles se trouvent devant un son paltal ou palatalisé.
-- la coalescence
iii) la diphtongaison de coalescence, cela résulte de l'union d'une voyelle et
d'un son semi-vocalique d'une origine d'un son palatalisé.
Au début, les diphtongues latines étaient lourdes parce qu'elles avaient deux
point squelettiques en un noyau. Au fur et à mesure de l'évolution, elles en
perdent une pour avoir la structure de contour, ce qui veut dire qu'elles sont
devenues les diphtongues légère dont un son est devenu le glide.
La diphtongue française issue du latin est donc classée dans les sons vocaliques
instables se définissant comme la prononciation en une seule syllabe de deux sons
dont le premier est une voyelle et l'autre une semi-voyelle.
Nous avons analysé les phénomènes de diphtongaison d'après la théorie de
KLV, qui a pour but d'expliquer tous les phénomènes phonologiques par des
compositions et des décompositions des éléments.
Cette théorie nous fait voir qu'il y a une unité dominante d'une certaine forme
en relation avec une ou plusieurs unités subordonnées dans tous les phénomènes
phonologiques.
En appliquant cette théorie aux phénomènes diphtongaisons du latin au français,
nous avons cherché à éclaircir la plausibilité des phénomènes phonologiques et à
en éclaircir le cours naturel.
Avec cette théorie, on n'a pas espéré résoudre tous les phénomènes, mais on a
pu avoir la possibilité d'y accéder d'une façon explicative.
ISSN
1598-3021
Language
Korean
URI
https://hdl.handle.net/10371/29318
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Appears in Collections:
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