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식민주의, 언어, ‘프랑스어권’ 흑아프리카
Le colonialisme, le langage, l’Afrique noire “francophone

DC Field Value Language
dc.contributor.author오은하-
dc.date.accessioned2014-01-16T08:13:24Z-
dc.date.available2014-01-16T08:13:24Z-
dc.date.issued2011-
dc.identifier.citation불어문화권연구, Vol.21, pp. 145-183-
dc.identifier.issn1975-3284-
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/10371/88907-
dc.description.abstractDes appellations comme Afrique “francophone” ou Afrique “anglophone”, etc., posent le problème de l’héritage colonial. Néanmoins si nous appelons souvent “l’Afrique noire francophone”, des pays anciennement colonisés par la France, situés dans la région subsaharienne, c’est au moins partiellement pour la raison que les pays en question se regroupent dans le secteur “francophone”. C'est de leur propre initiative, après la décolonisation, qu’est fondée l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). D’ailleurs, presque tous les pays de cette région donnent à la langue française le statut de langue officielle, bien que le nombre de locuteurs du français y restetrès faible.

L’Organisation de la Francophonie affiche son but comme la défense de la “diversité culturelle et linguistique” contre la monopole de l’anglais dans le monde entier. Pourtant, il nous semble que l’idéologie de la “francophonie” tente de défendre les privilèges anciens du français qui a été contraint de céder à l’anglais son statut de langue internationale. De plus, la situation linguistique des pays d’Afrique francophone montre que cette même idéologie s’élève tout autant contre les revendications des minorités quant à leur propre droit linguistique fondamental. Au lieu des langues autochtones africaines, c’est le français qui y est imposé comme la langue de l’administration et de l’éducation. En faveur de ce statut du français comme langue officielle, des gouvernements africains mettent en avant des raisons comme la facilité de communication, la possibilité plus grande de prendre place dans la communauté internationale et l’anticipation des avantages économiques. La multiplicité des langues autochtones et le taux d’analphabétisme

très haut justifient ce choix. Mais d’un autre cô té, il y a de fortes oppositions à ce statut inversé du français et des langues africaines.
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dc.language.isoko-
dc.publisher서울대학교 불어문화권연구소-
dc.subject프랑스어권-
dc.subject흑아프리카-
dc.subject프랑스어권 국제기구-
dc.subject식민주의-
dc.subject언어정책-
dc.subjectAfrique noire francophone-
dc.subjectFrancophonie-
dc.subjectOIF-
dc.subjectcolonialisme-
dc.subjectpolitique linguistique-
dc.title식민주의, 언어, ‘프랑스어권’ 흑아프리카-
dc.title.alternativeLe colonialisme, le langage, l’Afrique noire “francophone-
dc.typeSNU Journal-
dc.contributor.AlternativeAuthorOh, Eun-Ha-
dc.citation.journaltitle불어문화권연구 (Revue d`Etudes Francophones)-
dc.citation.endpage183-
dc.citation.pages145-183-
dc.citation.startpage145-
dc.citation.volume21-
Appears in Collections:
College of Humanities (인문대학)Centre de recherches sur la francophonie (불어문화권연구소)불어문화권연구 (Revue d`Etudes Francophones)불어문화권연구 (Revue d`Etudes Francophones) Volume 21 (2011)
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